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Article insta

-Compte Instagram-

Réseaux sociaux pour ou contre?
Incontournable pour exister sur le net?
Vaste débat, déjà dépassé? 
Surfer sur la vague au risque d’être englouti dans un océan d’images?
@anne.jullien

Mon souhait est de séparer complétement mon travail sur Instragam et les photographies de mon site. A mon avis, Instagram est fait pour publier des photos faites avec le téléphone. Le téléphone avec ses options actuelles est un merveilleux outil de créativité artistique. Une photographie est regardée et vue différemment si elle est un objet concret exposé sur un mur ou si elle est consultée sur l’écran du téléphone. Le travail artistique doivent être adapté à chaque média.

Festival des ballons de Château d'Oex, l'intérieur d'un ballon pendant le gonflage

-Montgolfières-

Faire l’expérience d’un vol en ballon, c’est faire confiance au pilote,
accepter l’inattendu, aller au gré du vent.

Vu et vue
Vu revu
Vu d’en haut
A- prendre
De la hauteur

Copies non conformes. Installation photographique d'Anne Jullien prise en photo par Chris Blaser

-Exposition avec le photographe Chris Blaser-

Les discussions avec le photographe Chris Blaser autour de son travail sur les illusions m’ont amenée à utiliser ses photos dans mon travail de psychothérapeute et ont abouti à une exposition en duo lors du déménagement de mon cabinet.

Merci pour sa patience dans la réalisation des photos des locaux pendant l’exposition.

Lausanne - 23 et 24 janvier 2020 - Exposition de photographies dans le Cabinet de psychiatrie et psychothérapie des photographes Anne Jullien et Chris Blaser.
Copies non conformes. Installation photographique d'Anne Jullien prise en photo par Chris Blaser

L’installation “Copies non conformes” est née d’une série de photos faites en Bretagne. Le premier objectif est d’illustrer la déformation lors de la reproduction (que ce soit des objets ou des idées) et la disparition de l’original avec tout ce que cela comporte. Les photos sont mises en scène dans une étagère Ikéa emblème de la reproduction de meuble à l’infini ce qui en fait toute l’ironie. 
Le deuxième objectif est une narration d’une partie de mon histoire familiale marquée par la guerre 39-45 qui pour moi peut s’extrapoler à tout conflit armé. Le blockhaus symbole du mur de l’atlantique et des forces armées nazies a envahi les côtes bretonnes faisant d’abord disparaitre la petite maison représentant la classe moyenne puis le château. Celui-ci après une période sombre réapparait et apporte une note d’espoir en demi-teinte. 

La suite de l’exposition est plus légère dans le thème puisqu’il s’agit de montrer des images de nature apaisantes. 

Contre-temps Exposition Lausanne Photo-graffée

-Collaboration avec le PhotoClub Lausanne-

Depuis plusieurs années, je suis membre du Photoclub Lausanne. Le Photoclub est un lieu d’échange et de rencontre autour de notre passion commune qu’est la photo. 
J’ai participé à plusieurs expositions organisées par le club dont Expressions et Lausanne Photo-graphée.

L’exposition Lausanne photo-graffée a vu le jour à l’occasion des 120 ans du Photoclub de Lausanne. Ceci est retracé dans l’émission Couleurs Locales.
Ce projet est issu d’une collaboration du club avec le  Centre d’Orientation et de FOrmation Professionnelle COFOP et  le Service Industriel de la Ville de Lausanne. En effet, à Lausanne, les boites électriques sont habillées pour leur donner un autre sens dans le paysage urbain. Parfois ce sont des photos anciennes de la ville alors que de nombreuses boites ont été mises en valeur par les graffeurs du COFOP. Les membres du Photoclub, à leur tour, ont interprété ces objets de l’espace public.

De mon côté, j’ai choisi des techniques photographiques et de post-traitements différents pour les boites que j’ai choisies.

Dans un club, le photographe devient parfois le modèle ou l’assistant. C’est enrichissant de changer de rôle. Merci à tout mes modèles et mes assistants pour leur  enthousiasme et leur patience. Visiter le site de Jérome Pitault .

Affiche de l'exposition La Chine Rouge. Duo de drapeu chinois et de la devanture d'un magasin KFC

-Exposition au ciné Pathé: La Chine Rouge ?-

Affiche de l'exposition de photographie la Chine Rouge? D'Anne Jullien

Suivez le fil Rouge à la découverte de l’empreinte de l’Occident dans la vie urbaine chinoise.

En Chine, le rouge est traditionnellement un symbole de chance, de bonheur et de prospérité. En Occident, cette couleur a d’autres connotations. J’ai choisi d’utiliser cette confusion sur la couleur pour amener des interrogations.

Cette série de photographies a été réalisée dans quelques grandes villes de l’Est de la Chine de 2011 à 2014. Elle met en avant l’influence de l’Occident dans la vie urbaine chinoise. Elle souligne l’affrontement entre tradition et mondialisation là où la guerre économique fait rage.

Nous savons que les pays occidentaux accusent la Chine d’inonder le marché de produits à prix cassés mais nous entendons moins souvent qu’ils envahissent eux-mêmes la Chine de biens de consommation de luxe et de produits alimentaires souvent critiqués chez nous. Il est vrai que la Chine avec un cinquième de la population mondiale et l’augmentation du pouvoir d’achat, est le marché convoité de l’économie mondiale. Quand la Suisse signe un accord de libre-échange avec la Chine, quand des compagnies chinoises s’offrent des parts dans de nombreuses sociétés en Europe, on comprend que la Chine est incontournable.

Mais l’influence de l’Occident ne s’arrête pas à ses célèbres marques. Le mariage en blanc, l’utilisation de l’anglais, le tourisme, le goût pour la musique classique ou la voiture allemande témoignent de l’aspiration chinoise pour notre mode de vie ce qui rend possible le succès des marques occidentales.

L’interdépendance des économies et des cultures est ainsi mise en avant.

Ecole Afrique Kinshasa Photo de classe

-Photo-dessin à l’école: Kinshasa RDC-

Mon premier projet photographique a vu le jour à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, en 2010. Dès mon arrivée en Afrique, j’ai été subjuguée par “la débrouille” et l’inventivité des enfants, des hommes et des femmes qui vivent dans des conditions de vie que nous trouvons difficiles en débarquant depuis l’Europe. Je voulais trancher de la photographie reportage qui est peu appréciée par le regard souvent misérabiliste qu’elle porte sur l’Afrique.

L’idée qui revient souvent dans mon travail est l’ambiguïté qu’il peut y avoir entre la photo et le dessin. Renforcer cet aspect apporte à mon avis un côté poétique parfois irréel aux choses. C’est aussi une façon de questionner sur la réalité tout en stimulant l’imagination source de créativité.

Dans ce projet, mon but était de susciter la curiosité des enfants et de leur familles en exposant les photos dans l’école. Cette façon de traiter les images portait à mon avis un regard plus doux sur leur quotidien. Cela a été très bien accueilli et je suis venue ensuite souvent faire des photos que ce soit pour la recherche de fond ou pour la remise des diplômes. 

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